La résonance morphique
Le phénomène de résonance morphique est une théorie développée par le biologiste et auteur Rupert Sheldrake. Elle propose que certaines formes, habitudes ou façons de fonctionner puissent laisser une sorte de mémoire qui influence les générations suivantes.
Cette théorie est controversée et ne fait pas partie des connaissances scientifiques établies. Elle peut toutefois ouvrir une piste de réflexion intéressante sur ce que nous portons et reproduisons parfois sans en avoir conscience.
Nous pouvons nous questionner sur ces automatismes qui semblent parfois nous dépasser : une peur, une façon de réagir, une pensée limitante , un besoin de contrôler ou encore une difficulté à faire confiance.
Est-ce réellement à moi ?
Est-ce quelque chose que j’ai appris ?
Est-ce quelque chose que je porte depuis mon histoire familiale ou relationnelle ?
L’objectif n’est pas de chercher absolument une origine ni de mettre une étiquette sur ce que nous vivons. Il s’agit plutôt d’apprendre à ressentir, observer et discerner.
Parce que ce qui se manifeste en nous ne définit pas nécessairement qui nous sommes.
Et même si quelque chose n’a pas commencé avec nous, ce que nous choisissons d’en faire nous appartient.
C’est là que commence le retour à soi : retrouver cet espace intérieur de neutralité, où nous pouvons observer ce qui est présent sans le rejeter, sans nous y identifier et sans nécessairement le reproduire.
Je ressens, mais je ne prends pas.
Je reconnais, mais je ne m’identifie pas.
Je choisis ce que je souhaite continuer à porter.




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