Se choisir, c'est d'abord se responsabiliser
- Deslippes K
- 2 juin
- 2 min de lecture
On entend souvent parler d'amour de soi, d'estime de soi ou de confiance en soi. Pourtant, avant tout cela, il y a un passage essentiel : celui de la responsabilisation.
Se choisir ne signifie pas se blâmer pour ce qui nous arrive. Cela signifie reconnaître que, même lorsque nous ne contrôlons pas les événements, nous demeurons responsables de la façon dont nous y répondons.
Tant que nous nous percevons comme impuissants face à notre réalité, notre pouvoir se retrouve à l'extérieur de nous. Il dépend des circonstances, des autres, du passé ou des situations que nous souhaiterions voir changer.
Lorsque nous croyons que quelqu'un ou quelque chose détient la clé de notre bien-être, nous lui remettons inconsciemment notre pouvoir personnel.
Être 100 % responsable, ce n'est pas porter le poids du monde sur ses épaules.
C'est plutôt reconnaître que nous avons toujours un pouvoir d'action, un pouvoir de choix et un pouvoir de transformation.
Nous ne sommes pas responsables de tout ce qui nous arrive, mais nous sommes responsables de ce que nous décidons d'en faire.
À partir du moment où nous cessons d'attendre qu'une autre personne change, qu'une situation se règle d'elle-même ou que la vie nous apporte enfin ce qui nous manque, quelque chose se transforme. Nous reprenons notre place. Nous redevenons acteurs de notre vie plutôt que spectateurs.
Se responsabiliser, c'est accepter de regarder honnêtement ce qui est. C'est reconnaître notre part dans nos choix, nos réactions, nos limites et nos besoins.
C'est aussi comprendre que chaque fois que nous pointons uniquement vers l'extérieur, nous nous éloignons de notre propre pouvoir.
Se choisir, c'est donc revenir à soi.
C'est quitter progressivement la posture d'impuissance pour retrouver sa capacité à créer, à ajuster, à apprendre et à évoluer.
Car là où se trouve notre responsabilité se trouve également notre pouvoir.
Et là où se trouve notre pouvoir commence la véritable transformation.





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